Sans regret
Enfin, je pars de ce couvent pour une nouvelle prison pour femme, le mariage. On me vêtit d'une robe beige, magnifique je dois bien l'admettre. Je vis alors dans la cour un carrosse arriver, je le connaissais bien. Je l'ai vu maintes fois transportant ma grand-mère et repartir me laissant seule. Cette fois ci, je pouvais partir. Ce sentiment était si fort quand mon pied se posa sur la marche et que le cochet m'aida à monter. Mon cœur battait la chamade, un simple geste qui me faisait goûter pour la première fois à la liberté, enfin, ce que je pensais être la liberté.
